
Qu’est ce que l’herpes génital?
C’est une infection transmissible sexuellement fréquente, et qui touche environ 2 millions de personnes en France. Elle est caractérisée par des démangeaisons, brûlures, petites cloques, plaies au niveau des organes génitaux.
Aussi, on remarque la manifestation de petites lésions douloureuses sur les organes sexuels. Ces lésions, appelées vésicules, sont remplies de liquide.
L’infection est généralement chronique, de ce fait il est presque impossible de se débarrasser du virus une fois qu’on l’a contracté Si les personnes touchées ne manifestent pas de symptômes en permanence, elles ont généralement des crises avec symptômes de façon régulière: c’est ce qu’on nomme des crises récurrentes.
Mode de transmission
En général, l’herpès génital se transmet au moment de rapports sexuels vaginaux ou anaux non protégés avec une personne infectée par le virus de l’herpès.
Le risque de transmission le plus haut est au début d’une poussée d’herpes, lorsque les vésicules sont présentes. Le virus peut se répandre très facilement au moment des rapports sexuels, même s’il n’y a pas de pénétration.
On ne contracte pas l’herpes génital par contagion indirecte, en contactant des objets de la personne infectée. Cependant il est fort recommandé de ne pas partager son rasoir avec une personne infectée.
Symptômes de l’herpes génital
La crise d'herpès s’étale sur plusieurs étapes : à l'endroit de l'éruption, le patient ressent des démangeaisons et des brûlures fugaces. Après 24 à 48 heures, de petites vésicules font surface. Des signes généraux peuvent apparaître tel que la fièvre et le malaise. Quelques jours plus tard, les vésicules éclatent laissant de petites érosions suintantes douloureuses ; ensuite c’est la manifestation de croûtes signant la fin de la crise.
Une poussée d’herpès génital s’étale en moyenne de 5 à 10 jours et peut atteindre jusqu’à 2 ou 3 semaines.
Traitement de la maladie
Le traitement recoure à des antiviraux afin de diminuer la contagiosité, réduire la douleur, la durée ainsi que la fréquence des crises.
Ce moyen traite la crise mais ne permet pas de supprimer le virus, celui-ci reste à l'état latent dans les ganglions lymphatiques entre les poussées.
